Comprendre les seuils aérobie et anaérobie pour mieux courir

Quand on commence à s’entraîner sérieusement à la course à pied, on entend souvent parler de seuil aérobie et de seuil anaérobie. Mais que signifient vraiment ces termes, et pourquoi sont-ils si importants pour progresser sans se blesser ? Voici une explication simple, sans jargon inutile.

Le seuil aérobie : la base de l’endurance

Le seuil aérobie correspond à l’intensité à laquelle notre corps utilise principalement l’oxygène pour produire de l’énergie. C’est une allure confortable, celle à laquelle on peut courir tout en discutant. En s’entraînant régulièrement sous ce seuil, on améliore sa capacité à courir plus longtemps, à brûler les graisses, et à mieux récupérer. C’est la base de presque tous les plans d’entraînement.

Le seuil anaérobie : l’intensité critique

Le seuil anaérobie, en revanche, est l’intensité à partir de laquelle notre corps produit plus de lactate qu’il ne peut en éliminer. Cela provoque une accumulation d’acide lactique, et donc une fatigue rapide. Courir à cette allure est difficile, mais travailler autour de ce seuil permet d’améliorer sa vitesse et sa résistance à l’effort.

Pourquoi les connaître ?

Comprendre et identifier ses seuils permet de structurer intelligemment son entraînement. Par exemple :

  • Les footings lents doivent rester sous le seuil aérobie.
  • Les séances de fractionné se situent souvent autour ou au-dessus du seuil anaérobie.
  • Travailler entre les deux seuils peut améliorer l’efficacité cardiorespiratoire.

Comment les repérer ?

Même sans test en laboratoire, on peut estimer ses seuils :

  • Le seuil aérobie correspond souvent à 60–75 % de la fréquence cardiaque maximale.
  • Le seuil anaérobie se situe autour de 80–90 %.

Mais chaque coureur est différent. Le ressenti reste un bon indicateur : si vous pouvez parler sans être essoufflé, vous êtes sous le seuil aérobie. Si chaque mot devient un effort, vous êtes probablement au-dessus du seuil anaérobie.

Aujourd’hui, rien de bien extravagant au programme, juste un petit run de 6 kilomètres pour faire tourner les jambes. Pas de chrono à battre, pas de pression, juste l’envie de bouger, de respirer et de profiter.

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